Mardi 2 décembre 2008
Alors que l’association DAL (Droit Au Logement) s’indigne de rencontrer dans ce pays des lois auxquelles son action pourrait se heurter, les professionnels habituels de l’indignation sélective se sont lancés dans un concert de bien pensance, via médias complaisants interposés. Face à la déferlante d’humanisme sirupeux et de solidarité cathodique d’une certaine nomenklatura politico-médiatique, il était plus que temps de rappeler les véritables motivations de l’association mortifère connue sous le nom de DAL.
Derrière ces trois lettres et un combat contre la misère de pure façade se cache en réalité une organisation marxiste pro-immigrationniste qui, loin de lutter contre la pauvreté des français, entend bien lui surajouter celle de la terre entière. Réunissant des éléments épars de la vieille garde de l’extrême gauche, pour qui le mur est tombé à l’est, mais pas dans les têtes, trouvant dans les clandestins des prolétaires de substitution, auxiliaires malgré eux d’une lutte des classes sublimée en déséquilibre nord sud, l’association DAL, plutôt que d’œuvrer à la résolution du problème du logement, contribue chaque jour à l’aggraver un peu plus en encourageant les candidats à l’immigration à tenter leur chance et en leur prêtant assistance une fois arrivés sur le territoire.
Sans pour autant que leur situation ne s’améliore : au lieu d’avoir un toit chez eux, ils n’ont plus qu’une tente chez nous. Pire encore, ils contribuent à la paupérisation des français de souche (terme, on l’oublie trop souvent, emprunté au vocable de l’infanterie coloniale) en se consacrant entièrement à la défense des clandestins, faisant fi des malheurs de nos compatriotes qui eux, n’ont pas la chance de se voir assister dans leur démarche. En obligeant les institutions à donner une prime à la faculté de nuisance et au parasitisme social, en accordant prioritairement des logements aux miséreux du Tiers-Monde passés par les circuits parallèles de prostitution médiatique du DAL plutôt qu’aux SDF français ayant eu recours au cheminement institutionnel normal (trop long il est vrai), le DAL ne fait pas que plonger ces derniers un peu plus dans leur misère ordinaire : il les empêche aussi d’accéder à un tremplin pour en sortir.  
Aidés en ça par des idiots utiles à la courte vue, incapables de mesurer les conséquences de leur angélisme destructeur et par une frange de l’opinion hypnotisée par des bébés africains en guenilles agités au sus et vu des caméras, quand la majorité des SDF français doivent s’abstenir d’enfanter en raison de leur trop grand dénuement, le DAL a, en instrumentalisant le malheur des hommes au profit de ses intérêts propres suscités par un combat d’arrière garde, contribué plus surement au désengagement progressif des français du secteur caritatif que toutes les crises financières cumulées de ces dernières années.
Pour autant, l’association fondée en 1990 par le maoïste Jean-Baptiste Eyraud, (dit « Babar »), participant au collectif des « sans », continue à distiller dans l’opinion l’idée mortifère que notre pays pourrait accueillir toute la misère du monde, et à stimuler les flux migratoires, assisté de ses soutiens pratiquant le terrorisme intellectuel par le chantage au racisme.
C’est pourquoi, pour tous les pauvres de France, le coup porté au DAL le 24 novembre 2008 ne peut être que salutaire. Reste pour totalement l’anéantir à détruire son fond de commerce : celui des logements laissés sciemment inoccupés par de grands groupes immobiliers pour encourager la pression foncière, véritable insulte à l’éthique du vrai libéralisme.
 




"A moins d'un mois de l'échéance, un tiers des familles seulement ont été relogées, selon le DAL. C'est le cas d'Hakima, mère d'un petit garçon. Après cinq ans passés chez sa sœur, deux mois et demi à camper sur le trottoir de la rue de la Banque, quelques mois dans un hôtel du XVIIIe arrondissement de Paris (550 euros par mois), et d'innombrables démarches, cette ancienne nourrice aujourd'hui au chômage a enfin reçu un courrier, fin mai. Une offre de logement. La voilà depuis heureuse locataire d'un «magnifique appartement» qu'elle «souhaite à tout le monde»: 51m2 dans le XIXe arrondissement, pour «presque 50 euros par mois», le reste étant pris en charge par la caisse d'allocations familiales. "
Journal Libération. 


http://www.liberation.fr/societe/0101268438-le-dal-condamne-pour-les-tentes-de-la-rue-de-la-banque

http://www.liberation.fr/societe/0101268438-le-dal-condamne-pour-les-tentes-de-la-rue-de-la-banque

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Rue-de-la-Banque-Babar-encaisse-pour-les-mal-loges-_3639-465466_actu.Htm

http://www.clubdelhorloge.fr/extreme_gauche_05_opinion.php
 
Par aigrefin - Publié dans : Actualité et Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus